Why is there a link between social relationship and healthy eating behaviours?
Still here? That probably means you’re just as curious as I am about how the human mind shapes our health! So, why does maintaining strong social relationship and frequently sharing meals help with leading a healthy lifestyle? Some researchers suggest that having relationships and engaging in social activities like club meeting or religious services can enhance our sense of purpose and meaning in life. Taking care of our relationship could increase social supports and our sense of belonging to a community. This could help foster a positive mental well-being and, in turn, encourage us to maintain a healthy lifestyle, such as following a high-quality diet (Bloom et al., 2017).
Final Thoughts
I hope this got you reflecting on your own eating habits and how often you share meals with others. Do you think your social life affects your eating behaviors? I hope we remember the impact of loneliness and social connections when we begin our practice. So, what are you waiting for? Text that friend, call that family member and invite them for dinner, even on a random Tuesday. Trust me, it’s also part of our journey to better eating!
Comment notre vie sociale peut contribuer à une alimentation saine
Pourquoi j’ai eu envie de parler de vie sociale?
L'hiver est particulièrement rude cette année dans l'est du Canada. Il fait froid et il neige beaucoup. Les Montréalais comme moi savent que sortir de chez soi peut être difficile avec cette température. J’ai tendance à rester à l’intérieur, à me sentir moins énergique et à m’isoler un peu plus de mes amis et de ma famille. Cette année, j’ai eu une révélation après avoir assisté à ma première soirée du Super Bowl (je sais, « I am late to the party »!). J’ai réalisé que ces événements sont surtout pour passer du temps avec des amis et que la nourriture est un excellent moyen pour rassembler les gens. En tant qu’étudiant(e)s en diététique, on entend souvent que manger avec les autres est essentiel – c'est même mentionné dans le Guide alimentaire canadien. Cette question a commencé à me trotter dans la tête : pourquoi nos relations jouent-elles un rôle dans le maintien d’une alimentation de qualité? Voici les informations passionnantes que j’ai découvertes !
Recevoir du soutien grâce à une
vie sociale active Ce n’est un secret pour personne : avoir une vie sociale active est important. C’est même un déterminant majeur de la santé. Les chercheurs étudient depuis longtemps l’impact de notre vie sociale sur notre bien-être. Une étude réalisée en 2017 par Dunbar R.I.M. a révélé que les personnes qui mangent régulièrement accompagnés ont tendance à être plus satisfaites de leur vie, à développer une plus grande confiance envers les autres et à être plus impliquer dans leur communauté. Aussi, ces personnes ont généralement un réseau d’amis solides sur lesquels elles peuvent compter en cas de besoin. À l’inverse, ceux qui mangent rarement avec d’autres ont souvent moins d’amis et de proches vers qui se tourner pour un soutien moral, émotionnel ou financier.
La solitude est associée à une alimentation de moindre qualité
Se sentir seul ne nuit pas seulement à la santé mentale mais peut aussi affecter notre alimentation. Les personnes ayant peu d’interactions sociales ou vivant seules rapportent souvent des effets négatifs liés à la solitude et au fait de manger seules. Vivre avec d’autres personnes peut aussi réduire la pression de devoir cuisiner chaque jour. De plus, plusieurs études ont montré une association entre une alimentation de mauvaise qualité et le sentiment de solitude ou l’isolement social (Bloom et al., 2017). Par exemple, une revue de littérature publiée en 2023 par Hanna et al. a noté que les personnes socialement isolées et souffrant de solitude mangent moins de légumes et de fruits et plus d’aliments riches en calorie. Pendant la pandémie COVID-19, le fait de manger plus que d'habitude était associé à un sentiment de solitude (Herle et al., 2021).
Les personnes vivant seules ou célibataires sont plus à risque
Certaines études ont exploré le lien entre le fait de vivre seul (sans nécessairement se sentir seul) et la qualité de l’alimentation. J’ai trouvé cette distinction intéressante car après tout, les humains sont une espèce sociale, mais nous connaissons tous des personnes qui préfèrent être seules. Cela m’a fait me demander : peut-on être toujours seul sans en subir les conséquences négatives ? En ce qui concerne la nourriture, vivre seul après 50 ans est souvent corrélé à une alimentation de moindre qualité. Les recherches montrent que les personnes de plus de 50 ans, célibataires ou veuves, ont un score de diversité alimentaire plus faible. Cette tendance est encore plus marquée chez les hommes, particulièrement ceux qui vivent seuls ou qui voient rarement leurs amis. Curieusement, les hommes célibataires ou vivant seuls consomment généralement une moins grande variété de fruits et légumes que les femmes dans la même situation (Conklin et al., 2014).
Un soutien concret pour les hommes âgés favorise de meilleures habitudes alimentaires
Recevoir de l’aide pour aller à l’épicerie et cuisiner peut faire une grande différence, en particulier pour les hommes âgés. Généralement, cette population est confrontée à de plus faibles compétences culinaires, ce qui peut les affecter encore plus lorsqu’ils n’ont pas un soutien quotidien. Les recherches montrent qu’un soutien pratique disponible est lié à de meilleures choix alimentaires (Bloom et al., 2017). Pourquoi existe-t-il un lien entre les relations sociales et les habitudes alimentaires saines ? Tu es toujours là ? Probablement car tu es aussi curieux(se) que moi de comprendre comment notre santé mentale influence notre santé physique. Je vais finalement répondre à cette question : pourquoi le maintien de relations solides et le fait de partager fréquemment des repas avec les autres favorisent un mode de vie sain ? Certains chercheurs suggèrent que le fait d’entretenir des relations et de participer à des activités sociales, comme des rencontres entre membres de clubs ou des services religieux, peut renforcer le sentiment que notre vie à un but et du sens. Prendre soin de nos relations pourrait aussi augmenter notre soutien social et notre sentiment d’appartenance à une communauté. Cela favoriserait une meilleure santé mentale qui, à son tour, nous encouragerait à avoir un mode de vie plus sain, notamment en maintenant une alimentation de qualité (Bloom et al., 2017).
Conclusion
J’espère que cet article t’a amené à réfléchir sur tes propres habitudes alimentaires et sur la fréquence à laquelle tu prends tes repas avec d’autres. Penses-tu que ta vie sociale influence tes comportements alimentaires? J’espère que nous garderons à l’esprit l’impact de la solitude et des connexions sociales lorsque nous commencerons notre pratique. Alors, qu’est-ce que tu attends? Envoie ce texto, appelles ta famille éloignée et invites-la à souper. Crois-moi ça fait aussi partie de notre cheminement vers une meilleure santé physique et mentale.
References/Références
Bloom, I., Edwards, M., Jameson, K. A., Syddall, H. E., Dennison, E., Gale, C. R., Baird, J., Cooper, C., Aihie Sayer, A., & Robinson, S. (2017). Influences on diet quality in
older age: the importance of social factors. Age Ageing, 46(2), 277-283. https://doi.org/10.1093/ageing/afw180
Conklin, A. I., Forouhi, N. G., Surtees, P., Khaw, K. T., Wareham, N. J., & Monsivais, P. (2014). Social relationships and healthful dietary behaviour: evidence from over-50s
in the EPIC cohort, UK. Soc Sci Med, 100(100), 167-175. https://doi.org/10.1016/j.socscimed.2013.08.018
Dunbar, R. I. M. (2017). Breaking Bread: the Functions of Social Eating. Adapt Human Behav Physiol, 3(3), 198-211. https://doi.org/10.1007/s40750-017-0061-4
Hanna, K., Cross, J., Nicholls, A., & Gallegos, D. (2023). The association between loneliness or social isolation and food and eating behaviours: A scoping review. Appetite,
191, 107051. https://doi.org/10.1016/j.appet.2023.107051
Herle, M., Smith, A. D., Bu, F., Steptoe, A., & Fancourt, D. (2021). Trajectories of eating behavior during COVID-19 lockdown: Longitudinal analyses of 22,374 adults. Clin
Nutr ESPEN, 42, 158-165. https://doi.org/10.1016/j.clnesp.2021.01.046