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How Social Bonds Can Support Your Healthy Eating Journey

By Zeelkunvarba Gohil posted 30 days ago

  

How Social Bonds Can Support Your Healthy Eating Journey

Written by: Marie-Eve Nault, the Student Network Representative from McGill University

Why do I want to talk about this?

Winter is harsh in the eastern part of Canada this year. It is cold and very snowy. Montrealers like me know that it can be hard to leave the house with this weather. I tend to stay inside, feel low-energy, and isolate myself a bit more from my friends and family. This year, however, I had a revelation after attending my first ever Superbowl party (I know, I’m late). I realized those events are more about being with friends than being the biggest football fan. It also made me see how food is a great way to bring people together. As dietetics students we all hear that eating with others is important - it’s even in the Canadian Food guide. I started wondering why social connections matter so much to maintain a high-quality diet and here is the exciting information that I found!

Receiving support through an active social life

It is no secret that having an active social life is important. In fact, it is even an important determinant of health. Researchers have long studied how our social life can impact our well-being. A 2017 study from Dunbar R.I.M. has found that people who frequently share meals tend to be more satisfied with  their lives, build stronger trust in others and participate more actively in their communities. They also tend to have several friends to support them in moment of need. On the flip side, people who  rarely shared meals with others often had less friends and family to reach out to for moral,  emotional and financial support.

Loneliness is linked with poorer-quality diets

Being lonely doesn’t just affect mental health- it could also impact the quality of one’s diet. People with fewer social interactions or those living alone reported negative effect regarding both solitude and eating alone. Also, living with others can come with the benefit of sharing meals and have less pressure to cook every day. Studies have consistently found an association between poor diet quality and  loneliness or social isolation (Bloom et al., 2017). For example, a 2023 review by Hanna et al., noted that socially isolated and lonely individuals tend to eat less vegetables and fruits and  consume more energy dense food. Similarly, overeating was associated with loneliness during  the COVID-19 lockdown (Herle et al., 2021).

People who live alone or are single face higher risk:  

Some studies have looked at the connection between living alone, but not necessarily feeling lonely, and diet quality. I think this distinction is  interesting. After all, humans are a social species, yet we all know people who genuinely prefer to be on their own. It made me wonder, can someone be alone all the time without feeling lonely and it  affecting their life in a negative way? When it comes to diet, though, it turns out that living alone  beyond the age of 50 years old does seem to be correlated with a poorer diet. Research shows  that people older than 50 years old who are single or widowed tend to have a lower food variety  score. This effect is even stronger for men, especially those who live alone or rarely see friends.  For women, however, weekly contact with family was linked with a greater variety of vegetables  and fruits. Interestingly, single or solo-living men tend to eat a smaller variety of vegetables and  fruits compared to women in the same situation. (Conklin et al., 2014)

Practical support among old men leads to better food choices 

Having help with grocery shopping and cooking can make a real difference, especially for older men. Since this population is often struggling with low cooking skills they may be impacted more when they don’t get enough day-to-day support. Research shows that available practical support is linked with healthier eating habits (Bloom et al., 2017).

Why is there a link between social relationship and healthy eating behaviours?

Still here? That probably means you’re just as curious as I am about how the human mind shapes our health! So, why does maintaining strong social relationship and frequently sharing meals help with leading a healthy lifestyle? Some researchers suggest that having relationships and  engaging in social activities like club meeting or religious services can enhance our sense of  purpose and meaning in life. Taking care of our relationship could increase social supports and  our sense of belonging to a community. This could help foster a positive mental well-being and,  in turn, encourage us to maintain a healthy lifestyle, such as following a high-quality diet (Bloom  et al., 2017).

Final Thoughts 

I hope this got you reflecting on your own eating habits and how often you share meals with  others. Do you think your social life affects your eating behaviors? I hope we remember the impact  of loneliness and social connections when we begin our practice. So, what are you waiting for?  Text that friend, call that family member and invite them for dinner, even on a random Tuesday.  Trust me, it’s also part of our journey to better eating!

Comment notre vie sociale peut contribuer à une alimentation saine

Pourquoi j’ai eu envie de parler de vie sociale?

L'hiver est particulièrement rude cette année dans l'est du Canada. Il fait froid et il neige beaucoup. Les Montréalais comme moi savent que sortir de chez soi peut être difficile avec cette température. J’ai tendance à rester à l’intérieur, à me sentir moins énergique et à m’isoler un peu plus de mes amis et de ma famille. Cette année, j’ai eu une révélation après avoir assisté à ma première soirée du Super Bowl (je sais, « I am late to the party »!). J’ai réalisé que ces événements sont surtout pour passer du temps avec des amis et que la nourriture est un excellent moyen pour rassembler les gens. En tant qu’étudiant(e)s en diététique, on entend souvent que manger avec les autres est essentiel – c'est même mentionné dans le Guide alimentaire canadien. Cette question a commencé à me trotter dans la tête : pourquoi nos relations jouent-elles un rôle dans le maintien d’une alimentation de qualité? Voici les informations passionnantes que j’ai découvertes !

Recevoir du soutien grâce à une
vie sociale active Ce n’est un secret pour personne : avoir une vie sociale active est important. C’est même un déterminant majeur de la santé. Les chercheurs étudient depuis longtemps l’impact de notre vie sociale sur notre bien-être. Une étude réalisée en 2017 par Dunbar R.I.M. a révélé que les personnes qui mangent régulièrement accompagnés ont tendance à être plus satisfaites de leur vie, à développer une plus grande confiance envers les autres et à être plus impliquer dans leur communauté. Aussi, ces personnes ont généralement un réseau d’amis solides sur lesquels elles peuvent compter en cas de besoin. À l’inverse, ceux qui mangent rarement avec d’autres ont souvent moins d’amis et de proches vers qui se tourner pour un soutien moral, émotionnel ou financier.

La solitude est associée à une alimentation de moindre qualité
Se sentir seul ne nuit pas seulement à la santé mentale mais peut aussi affecter notre alimentation. Les personnes ayant peu d’interactions sociales ou vivant seules rapportent souvent des effets négatifs liés à la solitude et au fait de manger seules. Vivre avec d’autres personnes peut aussi réduire la pression de devoir cuisiner chaque jour. De plus, plusieurs études ont montré une association entre une alimentation de mauvaise qualité et le sentiment de solitude ou l’isolement social (Bloom et al., 2017). Par exemple, une revue de littérature publiée en 2023 par Hanna et al. a noté que les personnes socialement isolées et souffrant de solitude mangent moins de légumes et de fruits et plus d’aliments riches en calorie. Pendant la pandémie COVID-19, le fait de manger plus que d'habitude était associé à un sentiment de solitude (Herle et al., 2021).

Les personnes vivant seules ou célibataires sont plus à risque

Certaines études ont exploré le lien entre le fait de vivre seul (sans nécessairement se sentir seul) et la qualité de l’alimentation. J’ai trouvé cette distinction intéressante car après tout, les humains sont une espèce sociale, mais nous connaissons tous des personnes qui préfèrent être seules. Cela m’a fait me demander : peut-on être toujours seul sans en subir les conséquences négatives ? En ce qui concerne la nourriture, vivre seul après 50 ans est souvent corrélé à une alimentation de moindre qualité. Les recherches montrent que les personnes de plus de 50 ans, célibataires ou veuves, ont un score de diversité alimentaire plus faible. Cette tendance est encore plus marquée chez les hommes, particulièrement ceux qui vivent seuls ou qui voient rarement leurs amis. Curieusement, les hommes célibataires ou vivant seuls consomment généralement une moins grande variété de fruits et légumes que les femmes dans la même situation (Conklin et al., 2014).

Un soutien concret pour les hommes âgés favorise de meilleures habitudes alimentaires
Recevoir de l’aide pour aller à l’épicerie et cuisiner peut faire une grande différence, en particulier pour les hommes âgés. Généralement, cette population est confrontée à de plus faibles compétences culinaires, ce qui peut les affecter encore plus lorsqu’ils n’ont pas un soutien quotidien. Les recherches montrent qu’un soutien pratique disponible est lié à de meilleures choix alimentaires (Bloom et al., 2017). Pourquoi existe-t-il un lien entre les relations sociales et les habitudes alimentaires saines ? Tu es toujours là ? Probablement car tu es aussi curieux(se) que moi de comprendre comment notre santé mentale influence notre santé physique. Je vais finalement répondre à cette question : pourquoi le maintien de relations solides et le fait de partager fréquemment des repas avec les autres favorisent un mode de vie sain ? Certains chercheurs suggèrent que le fait d’entretenir des relations et de participer à des activités sociales, comme des rencontres entre membres de clubs ou des services religieux, peut renforcer le sentiment que notre vie à un but et du sens. Prendre soin de nos relations pourrait aussi augmenter notre soutien social et notre sentiment d’appartenance à une communauté. Cela favoriserait une meilleure santé mentale qui, à son tour, nous encouragerait à avoir un mode de vie plus sain, notamment en maintenant une alimentation de qualité (Bloom et al., 2017).

Conclusion

J’espère que cet article t’a amené à réfléchir sur tes propres habitudes alimentaires et sur la fréquence à laquelle tu prends tes repas avec d’autres. Penses-tu que ta vie sociale influence tes comportements alimentaires? J’espère que nous garderons à l’esprit l’impact de la solitude et des connexions sociales lorsque nous commencerons notre pratique. Alors, qu’est-ce que tu attends? Envoie ce texto, appelles ta famille éloignée et invites-la à souper. Crois-moi ça fait aussi partie de notre cheminement vers une meilleure santé physique et mentale.

References/Références

Bloom, I., Edwards, M., Jameson, K. A., Syddall, H. E., Dennison, E., Gale, C. R., Baird, J., Cooper, C., Aihie Sayer, A., & Robinson, S. (2017). Influences on diet quality in

     older age: the importance of social factors. Age Ageing, 46(2), 277-283. https://doi.org/10.1093/ageing/afw180

Conklin, A. I., Forouhi, N. G., Surtees, P., Khaw, K. T., Wareham, N. J., & Monsivais, P. (2014). Social relationships and healthful dietary behaviour: evidence from over-50s

     in the EPIC cohort, UK. Soc Sci Med, 100(100), 167-175. https://doi.org/10.1016/j.socscimed.2013.08.018
Dunbar, R. I. M. (2017). Breaking Bread: the Functions of Social Eating. Adapt Human Behav Physiol, 3(3), 198-211. https://doi.org/10.1007/s40750-017-0061-4

Hanna, K., Cross, J., Nicholls, A., & Gallegos, D. (2023). The association between loneliness or social isolation and food and eating behaviours: A scoping review. Appetite,

     191, 107051. https://doi.org/10.1016/j.appet.2023.107051

Herle, M., Smith, A. D., Bu, F., Steptoe, A., & Fancourt, D. (2021). Trajectories of eating behavior during COVID-19 lockdown: Longitudinal analyses of 22,374 adults. Clin

     Nutr ESPEN, 42, 158-165. https://doi.org/10.1016/j.clnesp.2021.01.046

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